Qu’est-ce que le projet 333 ?

Qu’est-ce que le projet 333 ?

Vous avez peut-être entendu parlé du projet (ou défi) 333. Dans un esprit de simplicité volontaire, de consommation responsable et de minimalisme, des gens se mettent au défi d’utiliser seulement 33 vêtements, bijoux et accessoires pour une période de 3 mois. Le but de ce projet est de prendre conscience de notre comportement face à la mode, d’utiliser moins et de découvrir ce dont on a vraiment besoin. Également, voir s’il y a vraiment une différence dans la façon dont on se sent et la façon dont les autres nous perçoivent avec cette plus petite garde-robe.

Réparer ses vêtements soi-même

Réparer ses vêtements soi-même

Une bonne partie d’une consommation responsable se décide lors de l’achat d’un vêtement. Entre autres, les différences de fibres utilisées, les teintures, les impressions ou le pays de confections ont un impact sur l’empreinte environnementale d’un vêtement. De ce fait, l’autre partie est indirectement liée à la durée de vie du vêtement. Celle-ci sera longue ou courte dépendant de l’utilisation que l’on fait du vêtement, de comment on le lave et comment on l’entretient.

Les vêtements en plastique

Les vêtements en plastique

Après toutes ces discussions sur les sacs de plastique qui sont source de pollution, pourquoi ne parle-t-on jamais des vêtements en plastique? Qui, non seulement se retrouvent aussi dans les sites d’enfouissements, mais qui causent une micropollution sur laquelle l’opinion publique a encore peu de connaissance. Il est vrai que les vêtements en polyester, nylon, acrylique, etc. n’ont pas la caractéristique «d’usage unique» et que la corrélation est peut-être moins évidente entre «robe de polyester» versus «plastique» et «sac en plastique» versus «plastique».

Le paradoxe de la mode écologique

Le paradoxe de la mode écologique

J’ai grandi dans des habitudes de simplicité volontaire. Aussi loin que je me souvienne, avant d’acheter un produit, probablement plus par soucie d’économie personnelle que d’écologie à cette époque, avant même de comparer les prix, avant de mesure l’impact sur l’environnement de la confection du produit, avant de considérer les déchets causés par l’emballage ou la fin de vie du produit, avant de mesurer l’impact économique d’un achat local ou d’estimer les violations aux droits de l’homme que la création du produit a engendré, je me suis toujours poser la question : «En ai-je vraiment besoin?».