Whole Village – ÉCOVILLAGE

Whole Village – ÉCOVILLAGE

La chose qui m’a le plus impressionné lorsque je suis arrivé, c’est cette construction appelée «Greenhaven» qui abrite et rejoint 11 appartements, un espace de vie collectif et une cuisine collective. La plupart des 30 habitants de WV habitent dans ce bâtiment. Il a été construit au début des années 2000 avec une intention de développement durable autant au niveau des matériaux utilisés pour sa construction au niveau de l’économie d’énergie.

La Cité Écologique – ÉCOVILLAGE

La Cité Écologique – ÉCOVILLAGE

Depuis mon plus jeune âge, j’ai grandi à la Cité Écologique dans cet environnement créé pour les enfants. Depuis le début, c’est le projet éducatif qui rassemble tous ces gens au bout du 8e rang à Ham-Nord. Avec en tête l’idée que pour implanter un réel changement dans ce monde, il faut commencer par changer la façon dont l’éducation est donné aux enfants. L’alimentation biologique et le respect de la nature vont de pair avec cette philosophie pédagogique qui demande l’implication active des parents, professeurs et pédagogues. C’est donc autour de l’école que le projet à commencé en 1983-84.

Huehuecoyotl – ÉCOVILLAGE

Huehuecoyotl – ÉCOVILLAGE

Situé à moins d’une heure trente de México, la capitale du Mexique et ville la plus peuplée des Amériques, j’avais peine à croire à mon arrivée à l’écovillage que j’étais à présent dans les hautes montagnes de l’état de Morelos, dans un décor à l’opposé de la jungle urbaine. À l’entrée du domaine, un écriteau nous accueille : Huehuecoyotl. Ce mot signifie «le vieux vieux coyote» en langue autochtone Nahuatl. Je marche donc tranquillement, avec mon packsac sur le dos, vers la maison de Tona, la femme qui m’hébergera. Situé sur un domaine de 4 hectares à flanc de montagne, on y retrouve une dizaine de maisons, écologiques et relativement huppées. La demeure de Tona est la dernière, mais aussi la plus impressionnante de toutes! Décidément conçu par une artiste, elle est aussi entourée d’une luxuriante végétation (qui au Mexique peut pousser à longueur d’année!)

Réparer ses vêtements soi-même

Réparer ses vêtements soi-même

Une bonne partie d’une consommation responsable se décide lors de l’achat d’un vêtement. Entre autres, les différences de fibres utilisées, les teintures, les impressions ou le pays de confections ont un impact sur l’empreinte environnementale d’un vêtement. De ce fait, l’autre partie est indirectement liée à la durée de vie du vêtement. Celle-ci sera longue ou courte dépendant de l’utilisation que l’on fait du vêtement, de comment on le lave et comment on l’entretient.

Les vêtements en plastique

Les vêtements en plastique

Après toutes ces discussions sur les sacs de plastique qui sont source de pollution, pourquoi ne parle-t-on jamais des vêtements en plastique? Qui, non seulement se retrouvent aussi dans les sites d’enfouissements, mais qui causent une micropollution sur laquelle l’opinion publique a encore peu de connaissance. Il est vrai que les vêtements en polyester, nylon, acrylique, etc. n’ont pas la caractéristique «d’usage unique» et que la corrélation est peut-être moins évidente entre «robe de polyester» versus «plastique» et «sac en plastique» versus «plastique».

Le paradoxe de la mode écologique

Le paradoxe de la mode écologique

J’ai grandi dans des habitudes de simplicité volontaire. Aussi loin que je me souvienne, avant d’acheter un produit, probablement plus par soucie d’économie personnelle que d’écologie à cette époque, avant même de comparer les prix, avant de mesure l’impact sur l’environnement de la confection du produit, avant de considérer les déchets causés par l’emballage ou la fin de vie du produit, avant de mesurer l’impact économique d’un achat local ou d’estimer les violations aux droits de l’homme que la création du produit a engendré, je me suis toujours poser la question : «En ai-je vraiment besoin?».