Nos tissus:

 

 

Le bambou

Le bambou est la plante qui possède la croissance la plus rapide au monde. Sa culture ne nécessite aucun engrais chimique ni pesticide. Sa production utilise quatre fois moins d’eau que le coton et elle est totalement biodégradable. Cela n’est pas prouvé, mais on dit souvent que la fibre de bambou est anti-odeur, antibactérienne, hypoallergène, anti UV et thermorégulatrice. Ce tissu possède également une capacité d’absorption supérieure à la moyenne et une douceur incroyable.

L’eucalyptus

Le tissu d’eucalyptus absorbe l’humidité et prévient la formation de bactéries. Il est extrêmement doux et convient aux peaux sensibles. Il s’agit est une fibre 100 % naturelle, extraite de bois d’eucalyptus provenant de plantations écologiques et durables. Le procédé de production de la fibre est respectueux de l’environnement à tous les niveaux. Les produits utilisés pour sa transformation sont recyclés jusqu’à 99.7 %

Le chanvre

Le Chanvre est beaucoup plus résistant que le coton. Il est hypoallergénique et non-irritant pour la peau. En fait, le chanvre est l’un des tissus les plus écologiques actuellement accessibles. La plante est naturellement très résistante aux parasites et sa croissance demande peu d’eau. Le tissu de chanvre a la particularité de « bien vieillir », en effet, plus vous le portez, plus il devient doux, souple, confortable.

Le lin

Matière noble, le lin est une fibre entièrement naturelle qui ne nécessite aucun produit chimique pour sa croissance ni pour sa transformation. Le tissu nous garde au frais l’été et au chaud l’hiver, car l’air qu’il maintient dans ses fibres en fait un isolant naturel. Le tissu de lin a une action bénéfique sur les peaux sensibles. C’est le tissu le plus résistant. Il ne peluche pas et ne se déforme pas. Il s’adoucit avec les lavages.

Respecterre est fièrement FAIT AU CANADA

Le paradoxe de la mode écologique

Le paradoxe de la mode écologique

J’ai grandi dans des habitudes de simplicité volontaire. Aussi loin que je me souvienne, avant d’acheter un produit, probablement plus par soucie d’économie personnelle que d’écologie à cette époque, avant même de comparer les prix, avant de mesure l’impact sur l’environnement de la confection du produit, avant de considérer les déchets causés par l’emballage ou la fin de vie du produit, avant de mesurer l’impact économique d’un achat local ou d’estimer les violations aux droits de l’homme que la création du produit a engendré, je me suis toujours poser la question : «En ai-je vraiment besoin?».

Donner la parole aux travailleurs: Entrevue avec Karen

Donner la parole aux travailleurs: Entrevue avec Karen

Actuellement, j’ai 2 rôles principaux : la direction de la production et la gestion des contrats de confection de vêtements pour d’autres entreprises. Nous avons notre propre ligne de vêtements (la marque Respecterre), que nous cousons de A à Z et vendons aux boutiques et aux particuliers. Nous confectionnons aussi de nos vêtements que nous vendons à l’effigie de certaines corporations (Musée des Beaux-Arts, Radio-Canada, Spas dans plusieurs villes, etc.)

Donner la parole aux travailleurs: Entrevue avec Dalia

Donner la parole aux travailleurs: Entrevue avec Dalia

Lorsque je constate où je suis rendue aujourd’hui et le chemin que j’ai parcouru depuis toutes ces années, je ne peux m’empêcher un sourire en pensant qu’au départ, la couture n’avait jamais été un choix personnel de carrière. Lorsque la Cité Écologique a connu des difficultés financières au début du projet j’avais, comme bien d’autres familles, des enfants à nourrir. Je me suis donc ralliée à la création d’une entreprise de couture où nous faisions de la sous-traitance pour différentes compagnies.